ArtLab-17 est un espace dédié aux arts.
Les arts enrichissent la vie en nourrissant l'âme, en éduquant l'esprit, et en renforçant les liens humains.
Ils sont bien plus qu'un loisir : ils sont essentiels à l'épanouissement personnel et collectif.
L'art ne disparaît pas en temps de crise,
il devient essentiel.
Acheter de l'art, c'est soutenir cette force vitale.

La boutique des arts présente différentes techniques
Peinture, sculpture (métal, bronze, bois, résine), gravure, création d'objets à partir de matériaux recyclés, cyanotype, tufting...
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LES ARTISTES
ArtLab-17 est fier de présenter ses artistes.
Découvrez les talents qui enrichissent notre espace artistique et contribuent à notre communauté.
ANITA MISHRA
Anita, d'abord artiste peintre, a su se réinventer en découvrant le tufting. Cet artisanat d'art lui permet de transformer ses tapis en véritables tableaux, alliant créativité et tradition. Chaque pièce qu'elle crée raconte une histoire unique, reflétant sa passion pour l'art et l'innovation. Laissez-vous séduire par ses œuvres qui apportent une touche d'originalité à votre intérieur.
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KARINE SALMIERI
Le bronze est une matière lourde. Mon travail consiste peut-être à lui faire oublier son poids. La vie aussi a son poids. Je ne sais pas si elle est légère, mais j’y travaille. Je crée depuis 1996. La sculpture est entrée dans mon parcours en 2014, à la suite d’une rencontre avec un fondeur d’art, lui-même sculpteur, qui m’a proposé de m’enseigner la sculpture. Pendant sept années passées dans son atelier, j’ai appris le modelage, découvert la fonte, la ciselure et le travail de la patine. J’y ai appris la patience, la précision, mais aussi tout ce que le bronze permet de raconter. Mes sculptures naissent souvent d’une image improbable, d’un décalage, d’une situation qui pourrait sembler absurde. Une femme chevauche un hippocampe, une autre devient dompteuse de tortue, un loup se retrouve désarmé par un geste de tendresse, un homme fait confiance à une flèche, une femme nage au-dessus des flots, tirée par un requin. Derrière ces histoires, je parle pourtant de choses très réelles : le rêve, la peur, l’amour, la confiance, le désir d’aventure, la nécessité de prendre de la distance face à ce qui nous menace. J’aime que le regard puisse d’abord sourire, avant de découvrir ce qui se cache derrière. L’humour et la poésie me permettent d’aborder des choses parfois plus graves sans leur enlever leur profondeur. Mes personnages semblent souvent en équilibre, entre le réel et l’imaginaire, entre le danger et le jeu. Ils ne cherchent pas forcément à vaincre ce qui leur fait face. Ils cherchent plutôt une autre façon de l’apprivoiser, de le regarder, de vivre avec. Peut-être est-ce aussi ce que je cherche dans le bronze : donner du mouvement à ce qui est lourd, de la légèreté à ce qui ne l’est pas, et laisser une place au rêve. Comme la vie.

CHRISTOPHE MARTIN
De 1980 à 2012, Christophe Martin peint de la main gauche. C’est en 2013 qu’il est mené à peindre de la main droite, par un bouleversement renversant.
Ça change tout.
Mais, pour cet artiste saintongeais incontournable, ne surtout rien changer de la joie ni de la gravité, poursuivre dans l’axe de ce qui l’anime, avec toujours un coup d’avance sur son œuvre : sauter immédiatement aux yeux, nous revenir en boomerang par les méandres de l’inconscient, se jouer de ses propres obsessions…
Christophe Martin révèle l’espace d’un désir de partage et d’éclectisme troublants et construit un langage pictural qui brouille les cartes entre purisme, art brut et hors-norme.
Pour reprendre Roland Barthes, « ça granule, ça grésille, ça caresse, ça rape, ça coupe : ça jouit. »
Texte d'Yvan Serouge

ERIC MARTIN
Son processus, la récup !
Eric chine la ferraille et le bois pour sculpter des objets poétiques qui magnifient le quotidien.
Ces patine sont remarquables et signet indéniablement son style.

ASY
Depuis 30, 35 ans, je joue avec les matières, les formes, les supports et les couleurs … mes travaux pourront vous paraitre hétéroclites et en effet, je fonctionne au projet ( expo, commande, collab, … ), à l’intuition, à l’envie …
il m’est donc arrivé de fouiller des questions comme le corps objectivé
( féminin en particulier ), le temps qui nous échappe, les rapports sociaux, la fabrication des pensées, les espaces urbains …
amateur d’art et étudiant permanent, je me suis aussi à rendre des hommages, faire des clins d’œil, des interprétations, … à des artistes ou à des courants picturaux qui m’ont tapé dans le cerveau à un moment donné …

ALINE PILLENIERE
Comme l'érosion façonne le monde, j'aime prendre le temps de donner vie à mes sculptures. J'affectionne particulièrement la forme et travaille beaucoup à l'instinct : chercher l'unité et l'harmonie entre courbes, volumes, vides, ombres, rythmes, tensions, jusqu'à trouver l'émotion. C'est en explorant que je trouve ce que je cherche... Le corps et la nature sont mes principales sources d'inspiration.

AGNÈS CLAIRAND
Le cyanotype est venu à moi naturellement comme une évidence. C'est la réunion de ma passion pour les papiers japonais et la photographie de la nature. Dans mon processus de création je m'en remets aujourd'hui aux éléments naturels et aux différentes énergies du lieu où je me trouve. Je travaille uniquement avec le soleil, l'eau de pluie, les végétaux et les énergies du lieu qui participent tous ensemble à la réalisation de ces tableaux. Dans le végétal, les plantes sauvages sont quasiment les seules avec lesquelles aujourd'hui j'ai envie de co-créer. Elles sont bio-indicatrices de mon environnement, elles viennent spontanément, elles peuvent aussi bien nous nourrir que nous guérir, elles sont la vie.

Inès Lavialle
La démarche de création de Inès Lavialle se base sur l’observation minutieuse de processus biologiques et technologiques.
C’est en cherchant à comprendre ces processus, leurs fonctionnements, leurs mécanismes et leurs effets que ces travaux prennent forme.Ils sont parfois une annotation, un repère, quelquefois une équivalence, une interprétation, ou une métaphore. Ils sont rarement seuls, toujours uniques, mais multiples d’un autre par le geste qui les produit.

Jean Pierre Ceytaire
« À la fois acteur en me mettant en scène dans mes rapports amoureux, j'en suis aussi le spectateur, en ayant le regard de mon propre marionnettiste, attendri par les turbulences du désir.
Je peins des hommes souvent ridicules abandonnés à leurs pulsions comme s'ils en étaient des victimes inconscientes face à des madones sublimes inaccessibles esquissant un léger sourire plein d'indulgence.
Je ne peins pas l'acte mais plutôt ce qui se passe avant dans l'escalier. »
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Julien Graizely
Julien Graizely travaille sa toile par effets de superposition des motifs et des matières : ajouter puis effacer et recommencer encore et encore. Parfois il ne reste presque plus rien sur sa toile – plus rien ? pas exactement.
Ces couleurs vives et flamboyantes, entremêlées à des figures anonymes donnent une dimension éminemment narrative, toujours chargée de mystères et de non-dits. Ces paysages, plages et déserts chers à l’artiste sont des lieux paisibles où la lumière et les corps s’expriment, se croisent, s’échappent et se regardent.
L’artiste s’exprime sur le sujet de la couleur et
nous confie : « Le jaune, toujours le jaune ? Pourquoi je choisis le jaune ? Qu’a-t-il à offrir ? Si cette couleur discrète est assez peu utilisée, Michel Pastoureau la considère comme la couleur de l’avenir et de la prospérité. Moi, avec le jaune, j’ai une envie plus grande de complètement lâcher prise. De laisser encore plus exister tout ce qui me passe par la tête. De ne pas hésiter à gâcher, abîmer, raturer, effacer, écrire et faire face. Souvent mes personnages étaient de dos ; là, ils regardent celui qui regarde. Ils lui parlent et lui écrivent.
Ces bouts de phrases, ces jeux de mots ou ces titres de chanson sont normalement laissés sur les murs de l’atelier ou inscrits sur des bouts de papiers ; mais j’ai décidé que cette fois-ci, ils avaient leur place sur la toile. »
Olivier Waltman
Paris, février 2022

























